L’Herbe du diable et la petite fumée – Carlos Castaneda – Résumé du livre

 

 

L’Herbe du diable et la petite fumée décrit les effets de trois drogues hallucinogènes prises par un étudiant diplômé sous la supervision d’un chaman indien Yaqui,

d’abord sous forme de récit des expériences, puis sous forme d’analyse systématique et scientifique.

 

 

A la recherche d’informations sur le peyotl, Carlos Castaneda rencontre un chaman Yaqui expert, Don Juan Matus.

Après un an d’amitié croissante et un test qui pour prouver qu’il a l’ossature nécessaire pour rencontrer “Mescalito” (l’entité rencontrée lors de voyages psychédéliques sous prise de peyolt),

Castaneda entame un “long et pénible” apprentissage.

 

 

 

Lors de sa première expérience avec le peyotl, Castaneda est pris de convulsions et se sent étouffé,

mais il se met à jouer avec un chien, que Matus lui assure être Mescalito dans une rare démonstration d’espièglerie.

Matus lui conseille de se concentrer sur son objectif, plutôt que sur sa peur, et de voir les merveilles qui l’entourent.

 

 

 

Progressivement, suivant la méthodologie de son bienfaiteur, Castaneda  est présenté par Matus à ses “alliés” (entités).

 

Ils ne sont ni gardiens ni esprits, mais aident à faire de grandes choses.

 

 

 

Des étapes précises sont nécessaires pour “acquérir des alliés”.

Bien qu’il n’aime pas l’allié de son bienfaiteur, provenant de l’herbe du diable, Matus le lui présente d’abord,

en lui montrant comment cueillir et préparer les quatre “têtes” de la plante hallucinogène, et lui donne une potion à boire.

 

 

 

Malgré ses effets secondaires douloureux, Matus est convaincu que “l’allié” de la Datura aime bien don juan.

Matus lui présente ensuite son  “merveilleux allié”, provenant de la “fumée des devins”.

 

 

 

Castaneda apprend à cultiver Datura et à préparer le mélange de fumée.

Matus lui dit que l’apprentissage est une épreuve que tous peuvent entreprendre, mais que peu réalisent.

 

 

 

Pour devenir un “homme de savoir”, il faut vaincre quatre “ennemis naturels” : la peur, la clarté d’esprit, le pouvoir et la vieillesse.

 

 

 

Le résultat est imprévisible, et l’état “d’homme de savoir” ne dure qu’un instant après avoir vaincu le quatrième car il faut sans cesse continuer à le vaincre encore et encore.

 

 

 

Matus enseigne la “deuxième partie” du savoir de la Datura, où commence le véritable apprentissage.

Il permet de s’envoler dans les airs, sous effet du psychotrope.

 

 

 

Castaneda l’expérimente à deux reprises, en effectuant un rituel élaboré impliquant des lézards, et la seconde fois,

il atteint son objectif.

 

 

 

Castaneda fume ensuite pour la première fois et est terrifié par les sensations.

Les surfaces solides lui paraissent spongieuses et terrifiantes.

Il hésite à essayer de nouveau, déclarant que c’est comme si on perdait la tête.

 

 

 

La dernière rencontre de Castaneda avec Mescalito (l’entité du peyolt) a lieu lors d’une cérémonie de peyotl de quatre jours

pour des peyoteros et leurs apprentis.

 

 

 

Mescalito lui apprend une chanson (qu’il mémorise), le montre en train de parler intimement à son père et lui révèle un nom secret à l’usage exclusif de Castaneda.

 

 

 

Matus déclare que cela signifie que Mescalito (l’entité qu’il rencontre sous influence du peyolt) l’approuve

et lui a donné une leçon claire sur le chemin à suivre.

 

 

Castaneda accomplit le rituel du lézard encore une fois, mais seul cette fois.

 

Malgré l’accomplissement de quelque chose d’interdit pendant le rituel.

 

La Datura, lui “épargne la vie”.

 

 

 

Castaneda préfère toujours l’herbe du diable à la fumée, car la fumée est effrayante pour lui.

 

Matus dit qu’il est libre de choisir sa voie, mais qu’il doit réaliser que les deux alliées présentent défauts : 

la fumée par la peur et l’herbe du diable par l’ambition.

 

 

 

Il fume à nouveau et se sent se transformer en corbeau dans un processus difficile, mais pas douloureux.

 

La fois suivante, il faut trois jours à Matus pour le ramener de son expérience psychédélique. 

 

Il apprend que son destin, un jour, est de mourir et de devenir pleinement un corbeau.

 

 

 

Castaneda fait l’expérience de la dissociation, “diagnostique” une “perte d’âme” et un véritable envoûtement.

 

Matus prescrit des positions corporelles spécifiques que Castaneda doit exécuter sur un lieu particulier.

 

 

 

Au cours d’une nuit horrible, une “diablerie” imite la présence de Matus,

essayant de l’attirer hors de ce lieu particulier.

 

Au matin, Matus l’informe que, s’il n’avait pas appris tout ce qu’il a appris auparavant,

il n’aurait pas survécu à cette sorcellerie provoquée par une ennemie de Don Juan.

 

 

 

Lorsque Castaneda ne peut pas débarrasser d’une détresse profonde, Matus déclare que c’est courant chez ceux qui manquent “d’une intention inflexible”.

 

 

 

Par la suite, Castaneda s’abstient de chercher des leçons, et des mois plus tard,

il s’efforce d’organiser ses notes de terrain pour mettre en évidence la cohésion de la méthodologie de Matus.

 

 

 

Conclusion : 

 

Ce livre est très difficile à résumé car il parle d’expérience psychédéliques qui peuvent être perçus comme déconnectés d’une réalité objective.

Cependant ce livre, à travers ces divers expériences que l’auteur expérimente et via l’enseignement de don juan, 

est rempli de sagesse.

Il est intéressant pour ceux qui n’ont jamais expérimenté de psychédéliques car il donne un aperçu de ce que peuvent être une de ces expériences. 

 

 

Pour retrouver plus de résumés de livres traitant du sujet des psychédéliques, c’est par ici :

Psychédéliques

 

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